En effet, le Nigéria est lepremier producteur de pétrole en Afrique, est une paralysie du pays entraînerait automatiquement une baisse de l'offre. Du côté de l'IRAN, les déclarations récentes du ministre des finances Japonais, Jun Azumin indiquant que le Japon allait fortement réduire sa dépendance au pétrole venant d'IRAN. L'effort diplomatique de Washington vers l'arrrêt de commerce avec l'IRAN aurait aussi l'appui de la chine qui en janvier à diminuer sa demande de pétrole venant d'IRAN.
A noter que depuis décembre 2011, la tension entre Washington et Téhéran s'aggrave. Le dernier épisode en date est la menace iranienne du blocus du détroit d'Ormuz en cas de sanctions sur ses exportations énergétiques. Or la libre circulation des flux énergétiques a toujours constitué pour Washington un casus belli. Une escalde armée ne peut plus être mise de côté et doit être envisagé. Aussi, le cours du brut s'en verrait impacté.
Bien sûr, un ralentissement de l'économie mondiale trop fort pourrait être un frein à la demande, et donc à la hausse du pétrole.
Recommandation:
Malgré tout, je recommande de se positionner à l'achat avec en ligne de mire les 120 $ si les tensions persistent, voir 130 € si une escalde du conflit avec Téhéran venait à avoir lieu. Je recommande en outre de placer un stop de protection à 108.50 $, sous la MM 50 et pour se protéger d'un éventuel repli sur les 110/109 $ pour combler le gap du début d'année.
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